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David L.
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2 years ago
in Pas de webcam au conseil communal de Louvain on Blogging The News
Tu poses les bonnes questions Damien. Et tu pulvérises les pseudos arguments "contre". Une vraie démocratie devrait maximaliser la diffusion publique de ces débats. Cette diffusion devrait en fait être obligatoire, inscrite dans la constitution (tiens au passage, pourquoi Le Soir et La Libre n'ont-ils pas une pleine page quotidienne résumant les débats de la veille à la Chambre et au Sénat? Il y a chaque jour dans ces quotidien "de référence" une pleine page de cours de bourse...). Diffuser sur le web les débats communaux, régionaux ou fédéraux offrirait de beaux outils de lutte contre l'extrême-droite et par la même occasion de jolis leviers pour contre-balancer le flicage technologique potentiel ou effectif dont le citoyen lambda fait ou a le sentiment de faire l'objet ces dernières années (caméras urbaines, cartes "happy days", vote électronique, passeport RFID, GPS, GSM, carte d'identité électronique, etc.)
2 years ago
in Pas de webcam au conseil communal de Louvain on Blogging The News
Tu poses les bonnes questions Damien. Et tu pulvérises les pseudos arguments "contre". Une vraie démocratie devrait maximaliser la diffusion publique de ces débats. Cette diffusion devrait en fait être obligatoire, inscrite dans la constitution (tiens au passage, pourquoi Le Soir et La Libre n'ont-ils pas une pleine page quotidienne résumant les débats de la veille à la Chambre et au Sénat? Il y a chaque jour dans ces quotidien "de référence" une pleine page de cours de bourse...). Diffuser sur le web les débats communaux, régionaux ou fédéraux offrirait de beaux outils de lutte contre l'extrême-droite et par la même occasion de jolis leviers pour contre-balancer le flicage technologique potentiel ou effectif dont le citoyen lambda fait ou a le sentiment de faire l'objet ces dernières années (caméras urbaines, cartes "happy days", vote électronique, passeport RFID, GPS, GSM, carte d'identité électronique, etc.)
2 years ago
in links for 2006-10-26 on Blogging The News
@ "promethee"
Bien sûr, cette petite phrase est lapidaire, donc caricaturale et éminemment discutable si on la scrute avec Hubble. Mon propos n’était pas, à ce moment-là, de formuler une analyse sociologique fine de la question paritaire dans l’univers entrepreneurial mondialisé, mais bien de marquer mon indignation face au témoignage affligeant d’une femme qui paie le prix fort de ses chromosomes XX passé 30 ans dans la multinationale de Carlos Ghosn.
Curieuse logique dans les arguments invoqués: le fait que le communisme ait confiné la femme au foyer n'exonère en rien le capitalisme d'une accusation de "machisme économique" dont Stéphanie Gonier est la funeste victime. Les systèmes idéologiques que sont communisme et capitalisme s’accommodent tant l’un que l’autre d’une moralité au rabais hard-discount, et ce n’est pas en vomissant sur l’un que l’autre se refait de facto une virginité éthique. D’ailleurs, chaque fois que quelqu'un a l’outrecuidance de formuler des réserves sur le système capitaliste, ses plus fidèles émissaires (?) sortent systématiquement du bois en brandissant la carte rouge du communisme-qui-était-bien-pire. Ce n’est pas un argument rationnellement valable et ce n’est pas du tout le débat. Pour que les choses soient claires, j’exècre, comme tout démocrate qui se respecte, la façon dont les "idéaux communistes" ont été dévoyés chaque fois qu’un pouvoir a tenté de les mettre en pratique. Cela dit, je déplore que ce vieux réflexe pavlovien "de la carte rouge", systématiquement gravé dans le BIOS limbique des soixante-huitards passés "du col Mao au Rotary", parasite depuis des années l’embryon de "débat" sociétal - plus que jamais nécessaire - sur les fondements idéologiques du "système" mortifère dans lequel nous évoluons quotidiennement.
Sur le capitalisme nordique, il n’est pas inutile pour nuancer quelque peu les "success stories" de façade que vous évoquez, de lire l’ouvrage "Ikea, un modèle à démonter", publié cet automne chez Luc Pire par cette "Al Qaeda tiers-mondiste" (et sans aucun doute crypto-communiste) qu’est l’ONG internationale Oxfam (dont je n’ai pas manqué d’épingler, en juillet sur mon blog et ailleurs, certaines incohérences éthiques à mon sens - cela dit en passant).
@ Damien
Ton coup de gueule à l’origine de cette discussion, sursaut de lucidité, n’est pas sans me faire penser à l’essai salutaire d’Alain Accardo (ce sociologue français qui s’est intéressé à la situation des journalistes précaires 10 ans avant l’AJP) intitulé "De notre servitude involontaire" (90 pages chez Agone) que je me permets de te recommander au passage.
Bonne nuit.
Bien sûr, cette petite phrase est lapidaire, donc caricaturale et éminemment discutable si on la scrute avec Hubble. Mon propos n’était pas, à ce moment-là, de formuler une analyse sociologique fine de la question paritaire dans l’univers entrepreneurial mondialisé, mais bien de marquer mon indignation face au témoignage affligeant d’une femme qui paie le prix fort de ses chromosomes XX passé 30 ans dans la multinationale de Carlos Ghosn.
Curieuse logique dans les arguments invoqués: le fait que le communisme ait confiné la femme au foyer n'exonère en rien le capitalisme d'une accusation de "machisme économique" dont Stéphanie Gonier est la funeste victime. Les systèmes idéologiques que sont communisme et capitalisme s’accommodent tant l’un que l’autre d’une moralité au rabais hard-discount, et ce n’est pas en vomissant sur l’un que l’autre se refait de facto une virginité éthique. D’ailleurs, chaque fois que quelqu'un a l’outrecuidance de formuler des réserves sur le système capitaliste, ses plus fidèles émissaires (?) sortent systématiquement du bois en brandissant la carte rouge du communisme-qui-était-bien-pire. Ce n’est pas un argument rationnellement valable et ce n’est pas du tout le débat. Pour que les choses soient claires, j’exècre, comme tout démocrate qui se respecte, la façon dont les "idéaux communistes" ont été dévoyés chaque fois qu’un pouvoir a tenté de les mettre en pratique. Cela dit, je déplore que ce vieux réflexe pavlovien "de la carte rouge", systématiquement gravé dans le BIOS limbique des soixante-huitards passés "du col Mao au Rotary", parasite depuis des années l’embryon de "débat" sociétal - plus que jamais nécessaire - sur les fondements idéologiques du "système" mortifère dans lequel nous évoluons quotidiennement.
Sur le capitalisme nordique, il n’est pas inutile pour nuancer quelque peu les "success stories" de façade que vous évoquez, de lire l’ouvrage "Ikea, un modèle à démonter", publié cet automne chez Luc Pire par cette "Al Qaeda tiers-mondiste" (et sans aucun doute crypto-communiste) qu’est l’ONG internationale Oxfam (dont je n’ai pas manqué d’épingler, en juillet sur mon blog et ailleurs, certaines incohérences éthiques à mon sens - cela dit en passant).
@ Damien
Ton coup de gueule à l’origine de cette discussion, sursaut de lucidité, n’est pas sans me faire penser à l’essai salutaire d’Alain Accardo (ce sociologue français qui s’est intéressé à la situation des journalistes précaires 10 ans avant l’AJP) intitulé "De notre servitude involontaire" (90 pages chez Agone) que je me permets de te recommander au passage.
Bonne nuit.
2 years ago
in links for 2006-10-26 on Blogging The News
@ "promethee"
Bien sûr, cette petite phrase est lapidaire, donc caricaturale et éminemment discutable si on la scrute avec Hubble. Mon propos n’était pas, à ce moment-là, de formuler une analyse sociologique fine de la question paritaire dans l’univers entrepreneurial mondialisé, mais bien de marquer mon indignation face au témoignage affligeant d’une femme qui paie le prix fort de ses chromosomes XX passé 30 ans dans la multinationale de Carlos Ghosn.
Curieuse logique dans les arguments invoqués: le fait que le communisme ait confiné la femme au foyer n'exonère en rien le capitalisme d'une accusation de "machisme économique" dont Stéphanie Gonier est la funeste victime. Les systèmes idéologiques que sont communisme et capitalisme s’accommodent tant l’un que l’autre d’une moralité au rabais hard-discount, et ce n’est pas en vomissant sur l’un que l’autre se refait de facto une virginité éthique. D’ailleurs, chaque fois que quelqu'un a l’outrecuidance de formuler des réserves sur le système capitaliste, ses plus fidèles émissaires (?) sortent systématiquement du bois en brandissant la carte rouge du communisme-qui-était-bien-pire. Ce n’est pas un argument rationnellement valable et ce n’est pas du tout le débat. Pour que les choses soient claires, j’exècre, comme tout démocrate qui se respecte, la façon dont les "idéaux communistes" ont été dévoyés chaque fois qu’un pouvoir a tenté de les mettre en pratique. Cela dit, je déplore que ce vieux réflexe pavlovien "de la carte rouge", systématiquement gravé dans le BIOS limbique des soixante-huitards passés "du col Mao au Rotary", parasite depuis des années l’embryon de "débat" sociétal - plus que jamais nécessaire - sur les fondements idéologiques du "système" mortifère dans lequel nous évoluons quotidiennement.
Sur le capitalisme nordique, il n’est pas inutile pour nuancer quelque peu les "success stories" de façade que vous évoquez, de lire l’ouvrage "Ikea, un modèle à démonter", publié cet automne chez Luc Pire par cette "Al Qaeda tiers-mondiste" (et sans aucun doute crypto-communiste) qu’est l’ONG internationale Oxfam (dont je n’ai pas manqué d’épingler, en juillet sur mon blog et ailleurs, certaines incohérences éthiques à mon sens - cela dit en passant).
@ Damien
Ton coup de gueule à l’origine de cette discussion, sursaut de lucidité, n’est pas sans me faire penser à l’essai salutaire d’Alain Accardo (ce sociologue français qui s’est intéressé à la situation des journalistes précaires 10 ans avant l’AJP) intitulé "De notre servitude involontaire" (90 pages chez Agone) que je me permets de te recommander au passage.
Bonne nuit.
Bien sûr, cette petite phrase est lapidaire, donc caricaturale et éminemment discutable si on la scrute avec Hubble. Mon propos n’était pas, à ce moment-là, de formuler une analyse sociologique fine de la question paritaire dans l’univers entrepreneurial mondialisé, mais bien de marquer mon indignation face au témoignage affligeant d’une femme qui paie le prix fort de ses chromosomes XX passé 30 ans dans la multinationale de Carlos Ghosn.
Curieuse logique dans les arguments invoqués: le fait que le communisme ait confiné la femme au foyer n'exonère en rien le capitalisme d'une accusation de "machisme économique" dont Stéphanie Gonier est la funeste victime. Les systèmes idéologiques que sont communisme et capitalisme s’accommodent tant l’un que l’autre d’une moralité au rabais hard-discount, et ce n’est pas en vomissant sur l’un que l’autre se refait de facto une virginité éthique. D’ailleurs, chaque fois que quelqu'un a l’outrecuidance de formuler des réserves sur le système capitaliste, ses plus fidèles émissaires (?) sortent systématiquement du bois en brandissant la carte rouge du communisme-qui-était-bien-pire. Ce n’est pas un argument rationnellement valable et ce n’est pas du tout le débat. Pour que les choses soient claires, j’exècre, comme tout démocrate qui se respecte, la façon dont les "idéaux communistes" ont été dévoyés chaque fois qu’un pouvoir a tenté de les mettre en pratique. Cela dit, je déplore que ce vieux réflexe pavlovien "de la carte rouge", systématiquement gravé dans le BIOS limbique des soixante-huitards passés "du col Mao au Rotary", parasite depuis des années l’embryon de "débat" sociétal - plus que jamais nécessaire - sur les fondements idéologiques du "système" mortifère dans lequel nous évoluons quotidiennement.
Sur le capitalisme nordique, il n’est pas inutile pour nuancer quelque peu les "success stories" de façade que vous évoquez, de lire l’ouvrage "Ikea, un modèle à démonter", publié cet automne chez Luc Pire par cette "Al Qaeda tiers-mondiste" (et sans aucun doute crypto-communiste) qu’est l’ONG internationale Oxfam (dont je n’ai pas manqué d’épingler, en juillet sur mon blog et ailleurs, certaines incohérences éthiques à mon sens - cela dit en passant).
@ Damien
Ton coup de gueule à l’origine de cette discussion, sursaut de lucidité, n’est pas sans me faire penser à l’essai salutaire d’Alain Accardo (ce sociologue français qui s’est intéressé à la situation des journalistes précaires 10 ans avant l’AJP) intitulé "De notre servitude involontaire" (90 pages chez Agone) que je me permets de te recommander au passage.
Bonne nuit.
2 years ago
in Au diable la calculatrice on Blogging The News
salut Damien,
je constate avec effarement que tu étais méchamment shooté à la webdeuzhéroïne... Bonne désintox ;-)
Si la volonté existe (?), il faudrait effectivement discuter de cet organe de presse investigatif et multimédia qui trotte dans la tête de certains d'entre nous depuis des mois, voire des années...
Mais pour ficeler un projet viable économiquement, il faut avoir en tête dès le départ que démarcher des investisseurs potentiels peut prendre des mois, bouffer pas mal d'énergie et générer beaucoup d'amertume. Mais que ce recadrage financier ne brise aucun élan!
je constate avec effarement que tu étais méchamment shooté à la webdeuzhéroïne... Bonne désintox ;-)
Si la volonté existe (?), il faudrait effectivement discuter de cet organe de presse investigatif et multimédia qui trotte dans la tête de certains d'entre nous depuis des mois, voire des années...
Mais pour ficeler un projet viable économiquement, il faut avoir en tête dès le départ que démarcher des investisseurs potentiels peut prendre des mois, bouffer pas mal d'énergie et générer beaucoup d'amertume. Mais que ce recadrage financier ne brise aucun élan!
2 years ago
in Au diable la calculatrice on Blogging The News
salut Damien,
je constate avec effarement que tu étais méchamment shooté à la webdeuzhéroïne... Bonne désintox ;-)
Si la volonté existe (?), il faudrait effectivement discuter de cet organe de presse investigatif et multimédia qui trotte dans la tête de certains d'entre nous depuis des mois, voire des années...
Mais pour ficeler un projet viable économiquement, il faut avoir en tête dès le départ que démarcher des investisseurs potentiels peut prendre des mois, bouffer pas mal d'énergie et générer beaucoup d'amertume. Mais que ce recadrage financier ne brise aucun élan!
je constate avec effarement que tu étais méchamment shooté à la webdeuzhéroïne... Bonne désintox ;-)
Si la volonté existe (?), il faudrait effectivement discuter de cet organe de presse investigatif et multimédia qui trotte dans la tête de certains d'entre nous depuis des mois, voire des années...
Mais pour ficeler un projet viable économiquement, il faut avoir en tête dès le départ que démarcher des investisseurs potentiels peut prendre des mois, bouffer pas mal d'énergie et générer beaucoup d'amertume. Mais que ce recadrage financier ne brise aucun élan!
2 years ago
in Solène, hôtesse d’accueil royale on Blogging The News
salut Damien. Je suis sceptique. Il y a 8 ans (déjà!) on prédisait qu'Ananova - sorte de Fabienne Vandermeersch destroy (http://images.google.com/images?q=ananova) - allait révolutionner notre rapport aux news sur le web. Depuis, la boîte qui produisait cet agent conversationnel a été rachetée par Orange qui flairait le bon concept pour booster l'UMTS (JT virtuel assuré à toute heure du jour ou de la nuit). Résultat: depuis 2004 Ananova a complètement disparu de la toile, l'UMTS est plus ou moins en rade et les gens sont désormais allergiques aux discours standards et formatés des carrousels téléphoniques qui se sont entretemps généralisés. Apparemment Solène n'est qu'une actualisation technologique d'Ananova basée sur Flash et ReadSpeaker (techno de lecture vocale de textes utilisée notamment par AgoraVox). Mais bon, qui sait? Avec la généralisation du haut débit, de vieilles idées peuvent trouver (enfin) les conditions nécessaires à leur épanouissement...
2 years ago
in Solène, hôtesse d’accueil royale on Blogging The News
salut Damien. Je suis sceptique. Il y a 8 ans (déjà!) on prédisait qu'Ananova - sorte de Fabienne Vandermeersch destroy (http://images.google.com/images?q=ananova) - allait révolutionner notre rapport aux news sur le web. Depuis, la boîte qui produisait cet agent conversationnel a été rachetée par Orange qui flairait le bon concept pour booster l'UMTS (JT virtuel assuré à toute heure du jour ou de la nuit). Résultat: depuis 2004 Ananova a complètement disparu de la toile, l'UMTS est plus ou moins en rade et les gens sont désormais allergiques aux discours standards et formatés des carrousels téléphoniques qui se sont entretemps généralisés. Apparemment Solène n'est qu'une actualisation technologique d'Ananova basée sur Flash et ReadSpeaker (techno de lecture vocale de textes utilisée notamment par AgoraVox). Mais bon, qui sait? Avec la généralisation du haut débit, de vieilles idées peuvent trouver (enfin) les conditions nécessaires à leur épanouissement...