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C'est la cécité de nos dirigeants qui fait que notre jeunesse est bloquée. Et celà continue de plus belle. Ainsi une jeune chaine de tv algérienne que je peux personnellement qualifier de trés objective a fait un reportage sur les cités universitaires dans lequel ils ont fait passer des images plus que réalistes. La réaction de mOnsieur rachid haraoubia? Un scepticisme total. Je me demande ce qu'il voulait insinuer en proposant au photographe du reportage de l'emmener aux endroits qu'il a photographié. C'est tout simplement inoui! comme si ces jeunes ont exagéré ou quelque chose du genre. Nous qui avons fréquenté l'université savons trés bien de quoi parlent les journalistes. Et il parait que la situation se détériore de jour en jour.
Il est vrai que certaines personnes - viennent-elles de l'extérieur? - qui fréquentent ces cités sont le moins qu'on puisse dire asociales. Une des vidéos montrait les flaques de pipi par terre. Je me rappelle qu'a l'université de bouzareah je n'ai jamais vu personne faire le ménage. Pour l'hygiène par exemple il est impératif d'engager des sociétés qui doivent travailler en coopération avec le concierge, qui doit lui-même justifier des dépenses avec des document en bonne et dûe forme aprés des contrats avec des sociétés de plomberie ou autre qui démontrent qu'elles ne travaillent pas au noir et que l'argent qu'elle ont réussi sera comptabilisé pour l'impôt sur le revenu. Ainsi, personne ne va plus signer des facture pour 1000 da s'il ne doit recevoir que 500 da et permettre ainsi au concierge d'en encaisser 500 autres. Ce sont ce genre de chose qu'il faut régler pour arriver à rétablir l'ordre et pouvoir parler comme monsieur haraoubia. Tant que la situation continue à puer ...
D'une part, bien sûr, ça fait très plaisir. Mais d'un autre côté c'est tellement frustrant de penser à tout ce que les algériens auraient pu faire sans le sabotage systématique des salopards qui squattent les espaces culturels, la télé en premier lieu. Sans parler d'Internet qu'on empêche de se développer alors qu'on sait que c'est le moment ou jamais de laisser se secteur prendre son essor.