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jmespe • il y a 5 années

bonsoir

merci pour cette vidéo
elle mérite d'être vue sans saccades
je l'ai mise en téléchargement chez dl.free.fr
ici:
http://dl.free.fr/t0ehlIq60

je retiens par exemple :
à 19min40 "les 2 grands fascismes (communisme et nazisme) sont athées"
et la conclusion
à 28min35 "ce qui rend IN-manipulable c'est la relation à dieu;
donc c'est ça qu'il faut détruire"

cordialement

Jean-Pierre • il y a 5 années

"ce qui rend IN-manipulable c'est la relation à dieu;
donc c'est ça qu'il faut détruire"

Ca me fait penser à ce que disait le dissident soviétique Youri Bezmenov.

2x2=4 est vrai, c'est une vérité, mais on ne meurt pas pour "2x2=4", on meurt pour autre chose.

Voir ici vers 1:00:00 jusque la fin de la vidéo:

http://www.youtube.com/watc...

Florence • il y a 5 années

Pas mal du tout cette vidéo qui donne à réfléchir. Merci.
J'avais déjà eu quelques intuitions sur cette théorie, notamment le caractère castrateur des garçons qui me paraît évident mais que je n'aurais pas su expliquer.

Curmudgeon • il y a 5 années

Broutille : M. Carriere se croit obligé de maudire le capitalisme.

Curmudgeon • il y a 5 années

Il y a même comme un soupçon de complot :

En témoigne notamment une confidence faite par M. Rockefeller au metteur en scène Aaron Russo, rapportée par ce dernier : la libération des femmes,  au-delà de son bien-fondé, fut encouragée dans la mesure où l’affaiblissement de la famille sert les intérêts du capitalisme de consommation : les enfants, moins éduqués et donc moins structurés, deviendraient de ce fait des adultes plus manipulables. Dans une telle perspective, une approche aussi destructrice de la personne humaine qu’est la théorie du genre constitue une véritable aubaine. 

http://www.homme-culture-id...

Curmudgeon • il y a 5 années

L'expression "capitalisme de consommation" est curieuse. Le "capitalisme" favorise effectivement la consommation de biens, très spécialement par ceux qui, les sociétés anciennes, ne pouvaient guère consommer. Mais on peut toujours, pour brider la consommation inconsidérée de biens jugés futiles, etablir de facto une pénurie d'Etat. Une expérience est actuellement en cours au Venezuela.

fboizard • il y a 5 années

Encore un qui n'a pas tout compris, mais on peut lui pardonner, ils sont nombreux dans soncas.

Le capitalisme suppose du capital et des faillites.

Nous sommes dans une économie de la dette et les canards boiteux sont sauvés par les Etats. C'est très bien expliqué par Bruno Bertez. Au mieux, c'est un capitalisme de connivence, étatisé, donc rien à voir avec un capitalisme capitaliste (si je peux me permettre cette tournure).

scaletrans • il y a 5 années

Capitalisme entrepreneurial par opposition au capitalisme de connivence et financier.

Curmudgeon • il y a 5 années

Yann Carrière fait partie du réseau Homme, Culture & Identités. On y trouve un recueil de citations ici :

http://www.homme-culture-id...

Mais, je leur ai laissé un commentaire, les références precises sont souvent omises. Or on aimerait être en mesure de savoir, par exemple, si l'approbation de la polygamie et de l'inceste par Mme Julie Sommaruga, députée PS, est authentique, modifiée, apocryphe.

Curmudgeon • il y a 5 années

Le propos est tellement énorme que j'ai eu envie de contacter Mme Sommaruga. Mais, spécialement avec les politiques, soyons réalistes, le risque existe d'une délégation mensongère. Jusqu'ici, je n'ai pas pu localiser précisément la citation.

Curmudgeon • il y a 5 années

une déNégation

Curmudgeon • il y a 5 années

Franck Boizard a raison de mettre "théorie" entre guillemets. Dans la guerre des idées qui fait rage, parler de "la théorie du genre", c'est se signaler comme un bouseux, et c'est donner prise aux manipulations rhétoriques des militants cyniques, ainsi qu'à la commisération des nombreux idiots utiles.

Curmudgeon • il y a 5 années

Je recopie mon commentaire d'hier ailleurs :

Dreuz m'envoie sur cet article qui passe en revue les enseignements scolaires sur le genre suivant les endroits au Canada :http://ww2.nationalpost.com/m/...

La section su Toronto est particulièrement à noter. Je ne pense pas être de parti-pris en disant qu'il s'agit de lavage de cerveau. Le Toronto District School Board a conçu un manuel dont l'usage n'est pas obligatoire. Mais si un professeur l'utilise il a pour instruction de ne pas en informer les parents.On vous aura prévenus.Voir sur Dreuz des photos qui semblent être celles d'une dame professeur officiant

.http://www.dreuz.info/2014/02/...

Curmudgeon • il y a 5 années

Les photos en bas de l'article de Dreuz sembleraient avoir été prises au Canada anglophone, mais je ne suis pas parvenu à les localiser. On n'a donc aucune garantie sur leur provenance.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Attention à Dreuz. Ils ont une conception assez désinvolte de la vérité. Je les ai pris plusieurs fois en flagrant délit de recyclage de rumeur infondée, de croyance naïve dans des hoax évidents, et d'absence de sources identifiées. Jean-Patrick Grumberg est un ancien vendeur de hi-fi à Paris, ce qui ne prédispose pas particulièrement au respect de la vérité et au scrupule concernant les sources. Non qu'il y ait nécessairement mauvaise foi, mais tout leur fait ventre pourvu que ça aille dans leur sens idéologique.

L'honnêteté m'oblige à reconnaître que lorsque je leur ai fait remarquer leurs erreurs, ils ont souvent rectifié.

Curmudgeon • il y a 5 années
Curmudgeon • il y a 5 années

La diffusion de l 'idéologie du genre à l'école passe par un canal qu'il ne faut jamais négliger, surtout compte tenu des relations ministère /syndicats : le syndicat des instituteurs et professeurs de collège, le SNUipp-FSU.

Ce syndicat a préparé un volumineux document de près de 200 pages, disponible en ligne, le guide Eduquer dès l'homophobie dès l'école primaire.

Or il ne s' agit pas seulement de veiller à éviter les persécutions de cour de récréation ou de contrecarrer les stéréotypes les plus excessifs. L'entreprise, qui est presentée dès le début comme un "enjeu syndical" (le syndicat ayant vocation a fournir un kit intellectuel tout prêt à ses membres), vise en fait, au-delà, à diffuser les résultats supposés des études de genre, censés bénéficier d'une "caution scientifique" (dans le texte), car "les gender studies nous enseignent que".

Le syndicat joue donc de la crédulité scientiste la plus primitive (dont ses mentors sont eux-mêmes victimes) pour légitimer un militantisme à base qualifiée par lui-même de "constructiviste". S'y agrègent des thèmes post-marxoïdes sur les "rapports de pouvoir", outre l'inévitable vision de "l'école comme agent de socialisation et de citoyenneté.

fboizard • il y a 5 années

Deux fois, cela ne leur a pas suffi ?

Après la guerre de 14, les syndicats d'instituteurs se sont flagellés en se disant que par leur propagande républicaine, ils avaient préparé les petits veaux pour l'abattoir.

Ensuite, ils ont fait de la propagande pacifiste, avec le brillant résultat qu'on sait en 1940 (ok, ils sont très loin d'être les seuls responsables).

Et maintenant, jamais deux sans trois, RESF et la théorie du genre ?
Il serait peut-être tant de s'apercevoir que chaque fois que les instituteurs ont faits de la propagande, la résultat n'a pas été génial génial.

D'ailleurs, c'est l'idée même de système éducatif étatisé et uniforme qui est dangereuse.

Curmudgeon • il y a 5 années

Depuis pas mal de générations, le syndicalisme des instituteurs a subi un détournement de fonction. Il est pour une part un fer de lance de la guerre des idées. Le syndicat est en partie, mais en partie seulement, ce qu'il doit être, une organisation de défense des intérêts matériels et moraux de ses mandants. Mais il est aussi un appendice du politique et une société de pensée militante.

Comme, en France, EduNat est plus ou moins co-géré pr l'administration et les syndicats, on ajoute une confusion supplémentaire à la confusion initiale.

Dune manière générale, la France est un pays qui prend systématiquement le contre pied de la formule "A chacun son métier, et les vaches seront bien gardées".

Curmudgeon • il y a 5 années

Rappel de l'exemple que j'ai donné ailleurs. Quand les bibliothécaires veulent passer des commandes de livres sur garçons /fille, etc., ils suivent fidèlement les rexommandations bibliographiques... du syndicat des instituteurs, le SNUipp-FSU, comme l'avoue candidement l'Association des bibliothécaires de France sur son site. Parfaite indépendance, donc.

Curmudgeon • il y a 5 années

Un des modes de fonctionnement de l'idéologie du genre, c'est l'intersectionnalité, l'accrochage avec d'autres revendications militantes. Voici pr exemple la présentation des activités d'une équipe universitaire, Genres, Savoirs et Education (Université Paris-Ouest, Nanterre-La Défense) :
c"Elles [les recherches] interrogent la production et la reproduction du « système de genre » dans les contextes éducatifs et professionnels, et tentent, dans l'analyse de ces divers processus éducatifs, de prendre en compte l'articulation du « système de genre » avec d'autres « rapports de pouvoir » tels les rapports sociaux de classe et ethniques".

Par ailleurs ce CGE est dirigé par Mme Cendrine Marro, laquelle a apporté son soutien à l'élaboration du projet pédagogique du SNUipp-FSU, ce qui se comprend, dans la recherche de cautions universitaires. Mais ce qu'on constate, c'est l'existence de réseaux associant le ministère, certains secteurs universitaires, des syndicats (fortement politisés et idéologisés), des associations militantes, des sociétés de pensée, certains secteurs de partis (les socialistes, mais pas uniquement). Ce maillage permet de lancer un filet sur la société et de la tracter lâ où on veut, si les petits poissons se laissent faire.

Curmudgeon • il y a 5 années

ce GSE, bien sûr

Curmudgeon • il y a 5 années

Rioufol, 12 février :

Vincent Peillon se fâche. Dans Libération de ce mercredi, le ministre de l’Education déclare : "Nous n’allons pas reculer sur nos valeurs, sur l’égalité filles-garçons, sur la lutte contre le harcèlement, l’homophobie, les discriminations (…) Cela suffit !". Il poursuit : "Une interdiction lexicale commence même à peser sur le mot genre- première étape des pensées totalitaires. On a tous rempli des papiers nous demandant notre genre (…) Quand on interdit les mots, on interdit les pensées." Je n’ai pas souvenir d’avoir jamais été ainsi questionné sur mon "genre". Mais Peillon veut sans doute parler de "sexe". S’il n’est pas aussi précis dans son vocabulaire, serait-ce que ce mot, trop clair et déterminé, serait devenu à son tour interdit ? "Race" vient d’être supprimée des documents officiels par les socialistes. L’expression "Français de souche" vaut à Alain Finkielkraut d’être insulté pour l’avoir employée lors d’une émission de télévision, alors que le gouvernement parle lui-même de "Français d’origine étrangère". "Parents" est préféré à "père" et "mère" par les déconstructeurs de stéréotypes, en pleine effervescence. D’autres mots tomberont sous leurs coups. S’il y a un risque de pensée totalitaire, il est chez ceux qui s’emploient à ne pas nommer les choses et à brouiller les raisonnements. C’est-à-dire chez Peillon et ses amis.

Curmudgeon • il y a 5 années

Effectivement, "Français d'origine étrangère", terme vraiment innocent, est employé par l'INED, l'Insee, le Credoc, le Cndp, en particulier. Naturellement il faut examiner les définitions.

Mes ancêtres etaient des paysans sujets du royaume de France au moins depuis la fin du XVIe siècle, je suis donc un "Français de
souche". Mme Hidalgo, MM. Valls, Finkielkraut, Aznavour, comme M. Emile Zola et beaucoup d'autres, sont des "Français d'origine étrangère". Inutile de s' exciter.

Le problème n'apparaît guère que lorsque des FDE exigent que les FDS adaptent massivement leurs coutumes, voire leurs lois à certaines categories de FDE, et que certains politiques idéologues appuient ces revendications absurdes.

Le passé "arabo-oriental" de la France est aussi inexistant que les tapis volants des contes, mais un rapport officiel récent prétend en promouvoir la louange officielle. L'influence de l'Italie sur la France, au contraire,est considérable, mais M. Emile Zola n'a jamais exigé que les Français passent leur temps à célébrer officiellement une réalité pourtant indubitable. Il faut donc croire que les temps ont bien changé.

Curmudgeon • il y a 5 années

Comme je l'ai relevé ici, Yann Carrière accuse le capitalisme,, mais en passant, c'est l'affaire d'un instant minime. Je trouve au contraire dans Atlantico une analyse centrée pratiquement là-dessus. Pierre Duriot, instituteur, estime que des livres comme "Tous à poil" ou "Papa porte une robe" constituent un symptôme grave. Mais un symptôme de quoi ? Voici :

"C’est assez simple, dans une société libérale libertaire et surtout consumériste, plus un enfant est éduqué par ses parents ayant autorité et qu’il respecte et moins il consomme car les parents savent résister à la pulsion infantile et être castrateurs de l’achat. L’intérêt du monde libéral, des médias qui vivent de la publicité est de disposer d’une société totalement infantile, asexuée, où personne n’est susceptible de castrer le moindre achat et où tout le monde est manœuvrable à merci et incapable d’associer son égo malmené, individualiste, à d’autres pour former un collectif susceptible de résister. Vision dangereuse et à court terme qui au mieux fera marcher le commerce quelques années, au pire, permettra d’installer une forme de dictature consentie et aliénante.

Ces livres ne sont évidemment que l’un des aspects de l’offensive libérale-libertaire, il ne faut pas les brûler puisque ce faisant ce serait la dictature politico-policière classique bien connue, qui ne
vaut pas mieux que l’autre, mais on n’est pas obligé de les acheter et de les lire à ses enfants."

Donc s' il y a "offensive", ce n'est pas celle des idéologues du genre, c'est celle du commerce, qui nous asservit par la consommation. Décidément ça devient obsessionnel. Les commerçants sont des êtres vils, qui visent à installer une "dictature", en connivence avec les adhérents de la pensée "libertaire", peut-être même libertine.

Abolissons le commerce ? Ces gens s'arrêtent-ils une minute pour réfléchir à ce qu'ils disent ?

ead more at http://www.atlantico.fr/dec...

Curmudgeon • il y a 5 années

Ces histoires de papa qui porte une robe et de maman qui porte un pantalon,c'est bien joli, mais comme c'est timide ! Inspirons-nous plutôt de l'époque révolutionnaire, en allant plus loin, avec un costume unique unisexe anti-discrimination.

Rappelons-nous. En 1793, 1794, souhaitant "régénérer les mœurs" des citoyens, la Convention avait chargé David de concevoir en particulier un costume national égalitaire. Voici l'habit de citoyen français :

http://www.histoire-image.o...

Plus de details ici :

http://www.histoire-image.o...

http://instants.over-blog.c...

Curmudgeon • il y a 5 années

J'ai eu l'occasion de parler des fous idéologiques. Ici on voit la folie idéologique s'emparer momentanément d'un nombre considérable d'individus non diagnostiqués comme malades mentaux. En tout cas à Paris.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Les auteurs de "Tous à poil" défendent leur livre :

L’idée de départ, c’était de constater qu’il y avait un regard sur le corps très, très négatif. Du coup, on s’était dit que ce serait marrant de considérer que le fait d’être nu, c’est quelque chose de très naturel.

Hein ?!? Il y a un regard sur le corps très très négatif ? Mais d'où sortent ces gens ? Comment réussissent-ils à croire à leur propre propagande ?

On comprend que ces gens prétendent être opprimés par la méchante Eglise catholique intégriste, qui partout empêche les gens de baiser et les femmes de montrer leurs nichons (mais encule les petits garçons dans les sacristies). C'est clair qu'à l'heure où le catalogue de La Redoute présente des vibromasseurs et où I-Télé montre une pipe en gros plan lors d'une émission "culturelle", il y a un regard sur le corps très très négatif.

http://www.laredoute.fr/ach...

Curmudgeon • il y a 5 années

Mais enfin, nous sommes dans une civilisation où les femmes et les hommes nus abondent sur les façades sculptées des bâtiments, comme statues sur l'espace public, massivement dans les musées, et, à date plus récente, dans les magazines. Les musulmans rigoristes s'en plaignent assez, d'ailleurs. Autrefois, tout enfant avait vu des images d'Adam et Eve tout nus.

D'où sortent ces gens qui nous parlent de l'image très très négative du corps dans notre culture ? A part se balader tout nus dans les gymnases comme les Grecs de l'Antiquité, je vois mal ce qu'on peut faire pour les contenter. Il me semble que nous avions atteint un équilibre très raisonnable entre la pudibonderie excessive et l'exhibitionnisme. Ces points d'équilibre, évidemment, frustrent les idéologues.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Loin de rechercher la polémique, la coauteur explique que le livre est une façon de montrer que "notre corps, même si on est nu, n’est pas destiné uniquement à un rapport sexuel’". Désacraliser le corps nu allait donc, selon les auteurs, dans le sens d’une vision libérée des tabous.

Donc, d'après les malades mentaux qui ont dessiné ce livre (et qui sont parents, rappelons-le), les enfants pensent que le corps est destiné uniquement à un rapport sexuel, ils sont obsédés nuit et jour par cette idée, par conséquent il faut leur montrer des gens à poil qui vont se baigner sur une plage naturiste, ce qui devrait permettre de débarrasser les enfants de leur obsession sexuelle.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

À l'origine de ce livre, les auteurs ont voulu répondre aux interrogations de leurs quatre enfants et les rassurer : "Nos quatre enfants avaient entre 10 et 16 ans au moment de la sortie du livre. Leurs corps changeaient et cela soulevait beaucoup de questions. Les émissions de télé-réalité, les journaux people, les injonctions à faire de la musculation et à ressembler à un mannequin, tout cela est très angoissant et pesant, explique Marc Daniau contacté par Le HuffPost. Nous avons voulu, avec Claire, proposer un autre regard sur la nudité. Nous avons voulu montrer que lorsqu'on est tout nu, on est au fond tous pareils."

Bien bien bien. Donc ces vertueux parents ont voulu lutter contre les injonctions du capitalisme consumériste et de la société spectaculaire-marchande qui obligeraient leurs fils à se faire des abdos en plaquettes de chocolat, et leurs filles à se refaire les seins.

Donc ils font une BD pour montrer que quand on est nu, on est tous pareils, et en fait ils montrent que quand on est nu, c'est comme dans la vraie vie, à savoir qu'il y a des vieux avec du bide, et des jeunes poulettes bandantes. La preuve :

http://photo.europe1.fr/div...

Evidemment, il serait plus compliqué de leur interdire la télé et de surveiller leur façon de s'habiller.

Curmudgeon • il y a 5 années

C'est curieux, je trouve que l'image de ces agités "à poil" en masse fait assez sabbat de sorcières. C'est d'ailleurs très irréaliste, parce que les plages où les gens se dénudent pas mal sont plutôt d'un calme assez plombé. Là, c'est un peu cauchemardesque, et dans l'appliqué, en plus, comme si tout ce joli monde, à la suggestion d'un caporal de plage, se forçait à "jouir sans entraves" de leur nudité idéologiquement correcte. Ça m'évoque, bizarrement, la nécessité d'arborer une cocarde tricolore a son chapeau dans les belles années 1790. Mais je suis mauvais coucheur.

Aloux • il y a 5 années

Moi ça m'evoquerait plutôt une grande fresque dans un régime délicieusement socialiste, genre Chine maoïste, dans une réalité alternative certes.

Enfin bon c'est surtout un bouquin de merde auquel personne n'avait fait attention jusqu'à ce qu'une petite crotte essaie de se faire mousser avec.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Les dessins sont certes réalistes mais restent très enfantins. On voit les formes, les seins, les sexes parfois, mais les images sont plutôt amusantes, le ton est léger. Et le suspense est bien entretenu au fil des pages jusqu'à la chute. Car si tous laissent ainsi tomber leurs vêtements, c’est pour… aller faire un plongeon dans la mer. Un plongeon…"à poil" donc.

Ce passage permet de bien comprendre la perversion de ceux qui font ces livres. Quand ils dessinent une famille en train de se déshabiller les uns devant les autres, comme ça...

http://photo.europe1.fr/div...

...Le ressort dramatique supposé, c'est que tout le monde, y compris les enfants, est censé penser à ce moment-là que la famille se prépare à une partouze, et va s'enculer en couronne.

D'où le prétendu suspense, qui se dénoue de façon favorable lorsque le lecteur s'aperçoit que non, finalement, ils vont simplement se baigner dans la mer. Le tout étant censé "libérer des tabous" et "désacraliser le corps" (corps dont la propagande anti-pédophile hystérique, à destination des enfants, assure au contraire qu'il est "sacré", que le moindre contact d'un adulte est suspect et cache des mauvaises intentions -- mais on n'est pas à une contradiction près).

Autrement dit, ce sont bien les auteurs et les zélateurs de ce livre qui sont les obsédés sexuels. Ce sont bien eux qui, à la moindre vision d'une famille en train de se déshabiller, pensent tout naturellement qu'elle va se livrer à une partouze incestueuse.

Et ils commencent donc à fourrrer ces idées malades dans la tête des enfants, avant de leur présenter ce qui est censé être le remède.

On a donc ici, une fois de plus, une illustration de la façon dont fonctionne le socialisme, qui commence par créer des problèmes, puis se propose pour les résoudre.

Curmudgeon • il y a 5 années

J'avais cru que "Tous à poil" était un livre innocent, que j'avais comparé à "Prout". Mais en voyant les images, je me demande si je ne vais pas changer d'avis. Les aventures péteuses du petit éléphant surréaliste sont de la haute fantaisie, et le style des dessins, délibérément un peu gauche et enfantin, évoque Babar. Il n'y a pas de message idéologique pro- ou anti-pétomanie. On aime ou pas, mais on ne se prend pas la tête.

Ici, en revanche, les dessins sont très réalistes, sans distance de stylisation. Je n'aime pas trop l'injonction "A poil, les voisins !", qui finalement m'évoque plutôt cet espèce d'autoritarisme qu'on trouve parfois dans des groupes où un petit chef (ou une coutume idiote intériorisée par le groupe) impose un conformisme tribal : bizutage, tyrannie de cours de récré, vulgarité appuyée et sur-jouée de vestiaires sportifs, blagues imbéciles auxquelles il faut se forcer à rire, chahuts auxquels il est recommandé de participer, plateaux de télévision où il faut approuver les insanités d'un bouffon bien-pensant, réunions où un teneur de crachoir doit susciter la connivence des présents pour les poncifsdu groupe, etc.

Bref, il est possible que je sur-interprète, mais j'éprouve le malaise de quelqu'un qui se méfie des enthousiasmes obligatoires. D'autant qu'on s'adresse à des enfants.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Tout à fait, et c'est surtout une injonction d'adultes, un fantasme d'adultes. Et c'est une fois de plus une inversion des valeurs. Le bébé arrive au monde nu, il faut lui apprendre à s'habiller, à lacer ses chaussures, etc.

Le livre d'enfants normal, l'injonction éducative normale, c'est de montrer des enfants qui s'habillent, qui s'habillent mieux que d'habitude, qui mettent des vêtements d'adulte, de façon à ce que l'enfant puisse se tourner vers l'avenir et devenir cette grande personne que, s'il est sain, il aspire à être : il est normal et sain de montrer des enfants qui s'habillent soigneusement pour se rendre à une invitation, qui mettent des vêtements professionnels pour anticiper leur vie future, etc.

Tandis que là, ces auteurs et parents encouragent la régression, l'infantilisme, le retour au berceau : tous à poil, c'est le contraire du sens de la vie, c'est un fantasme d'adulte infantile qui, lui, aimerait redevenir bébé, et pour cela entraîne avec lui les autres, les voisins, les enfants, pour que cela ne se voie pas.

Curmudgeon • il y a 5 années

"08:25 - Depuis jeudi, les abonnés américains de Facebook peuvent s'affirmer librement avec des options de genre (transsexuel, bisexuel, s'interroge...) disponibles sur chaque fiche de profil. Une façon de faire de Facebook un lieu où les gens peuvent être eux-mêmes et exprimer leur véritable identité, se félicite le site."

Rien à dire sur le principe, puisqu'on n'est pas obligé de se facebooker, et que les facebookistes ont la liberté de choix.

Juste une remarque. Un peu à la traîne et peu fashionisto, j'en étais resté à un sobre arc-en-ciel minimaliste LGBTQIA, mais je vois que Facebook propose une cinquantaine de catégories de genre. Je finis par comprendre ceux que traumatise l'abondance des sortes de yaourts dans les supermarchés.

Et moi, qui suis-je ? Je vais vers un monde plus libre, plus fraternel et plus radieux, ça je le sais. Mais il faut d'abord que je m'étiquette. Ne serait-ce qu'en vue des futurs formulaires de déclaration d'impôts.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Parmi les "livres pour enfants" :

"Mehdi met du rouge à lèvres", un recueil de poèmes publié en 2006 évoquant un garçon habillé en fille vénérant la chanteuse Oum Kalsoum, qui «fait pleurer les Arabes».

Hahaha, ils n'ont vraiment peur de rien, même pas du coup de couteau dans le dos... Ca commence avec Farida Belle Gueule, et c'est pas fini... Vas-y, explique en classe aux petits Arabes qu'ils sont des pédés... Il y a une bonne mutuelle, à l'Education nationale ?

http://www.lefigaro.fr/actu...

Curmudgeon • il y a 5 années

Pour prolonger la discussion sur "Tous à poil" et son côté peut-être un tantinet caporaliste, ceci, dans une direction qui mène assurément vers l'extrême. La fin des années 60 a vu fleurir aux Etats-Unis des mouvements contestataires, dont certains du genre extrémiste violent, avec des aspects de sectes d'illuminés. Notamment les Weathermen.

Un de ses sectataires un peu assagis, Mark Rudd, a participé à un film. Un compte rendu indique ceci :

"After Weather Underground members had rejected nonviolence as a viable tactic, Rudd and his “comrades” moved off the campus into working-class neighborhoods, “trying to steel ourselves for what we felt was the coming upheaval. We wanted to be more disciplined for revolution and give up our bourgeois luxuries.”
One way was to “smash monogamy” through what he called “extreme sexual experiences. Group sex, homosexuality, and casual sex hookups were all tried as we attempted to break out from the past into the revolutionary future.”

D'autres sources précisent que la destruction des liens classiques avait été ordonnée par les dirigeants du groupe, l'obligation de l'homosexualité se heurtant aux plus vives résistances.

http://www.markrudd.com/?ab...

Près d'un demi-siècle plus tard, certains mouvements parmi les plus fous se prennent à rêver d'un remodelage social, sans la militance violente, moins à la mode. La tendance est plutôt aux modes doux, durables et citoyens. L'ingénierie utopiste est toujours là.

Curmudgeon • il y a 5 années

"Consider this shocker of a headline: “Confusion of girl, seven, who calls lesbian stepmother ‘mum and dad’ after she became a transgender male and grew a beard”. The opening of this story reads like a B-grade science fiction novel: “A primary school girl in Australia calls her step-parent both ‘Mum’ and ‘Dad’ after the woman became a transgender male, had her breasts removed and grew a beard.

“The seven-year-old girl is confused about her step-parent who was once her biological mother’s lesbian lover. In a closed hearing of the Family Court in Queensland, the transgender man referred to as ‘Mr Brown’ was applying for regular contact with his step-daughter following his separation from the girl’s mother.

“The Court heard Mr Brown had lived in a lesbian relationship with the mother, the young girl and another, older sibling for almost three years. He now lives in a relationship with another transgender male, the Courier Mail reported. Mr Brown and the child’s mother had an on-off relationship, during which the mother travelled overseas and was impregnated by a man, before the couple reunited.

“The couple was together at the time of the girl’s birth and despite another, brief separation, the pair lived with the two children for some time. However, a month after holding a ‘commitment ceremony’, Mr Brown began identifying as transgender and began hormone treatment to prepare for sexual reassignment surgery to become a man.”

Z'avez suivi ?

http://billmuehlenberg.com/...

Curmudgeon • il y a 5 années

Pendant ce temps, dans les hautes sphères :

http://www.contrepoints.org...

Robert Marchenoir • il y a 5 années

De mieux en mieux. L'auteur de "Mehdi met du rouge à lèvres", le poète David Dumortier, est convié à la médiathèque de Bourges pour donner des conférences à des élèves de 9 à 11 ans.

La puissance invitante est un obscur Office central de la coopération à l'école, "association nationale agréée par l’Education Nationale au titre des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public”. Donc, un rouage du complexe stato-gauchiste, composé de crypto-fonctionnaires.

Le responsable qui a organisé la rencontre affirme que David Dumortier est "conseillé par l'Education nationale".

Ce n'est pas la première fois qu'il s'adresse à des élèves. "Le poète est habitué aux rencontres dans le milieu scolaire", nous apprend le journal Le Berry.

David Dumortier écrit le jour et se travestit en femme la nuit.

http://www.leberry.fr/cher/...

Les gauchistes qui organisent ces rencontres sont les mêmes qui condamnent le catholicisme à cause des prêtres pédophiles.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

La poésie subventionnée et labellisée Educ' nat de David Dumortier :

La Clarisse

Clarisse pose son doigt partout. Elle s’est brûlée en introduisant son index dans le petit trou de la cuisinière, hier elle s’en est mis un dans le derrière puis elle a senti son odeur. Elle a aussi ouvert le gaz, tout comme elle a plongé deux allers retours dans le flan en plein milieu, en sachant très bien qu’on saurait que c’est elle.

http://www.cheyne-editeur.c...

Mehdi met du rouge à lèvres

Un petit garçon s’habille en fille. Quand on le surprend,
il rougit, en attendant que l’enfance passe sur ses joues.
Il s’appelle Mehdi.

Présentation de l'éditeur :

Invité du Salon de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) début février, le poète a proposé aux collégiens ce texte sobre et beau, magnifiquement mis en images par Martine Mellinette, qui illustrait déjà son précédent recueil, Ces gens qui sont des arbres (2003), paru parallèlement à Une femme de ferme, couronné par le prix PoésYvelines 2004. La surprise bien sûr, mais l'écoute et bientôt l'adhésion, plus facile que pour les adultes, souvent rétifs à cette libre expression d'une évidence socialement réprouvée.

On se souvient du débat, au sein de l'Ecole des loisirs, pour publier, en 1998, Je ne suis pas une fille à papa, de Christophe Honoré, où l'héroïne était élevée, par deux mamans. Si le roman fut finalement accueilli chez Thierry Magnier, on mesura la difficulté de faire admettre dans le secteur jeunesse les situations familiales inédites dont la société multipliait les exemples sans que l'édition assume d'en promouvoir la visibilité. Peut‑être simplement parce que les acheteurs sont des adultes, plus effrayés que leurs enfants.

Ainsi se réjouit‑on du beau succès de Marius, de Latifa Alaoui et Stéphane Poulin à L'Atelier du poisson soluble (2001), où la recomposition farmiliale validait pareillement couples gay et hétéro.

http://www.cheyne-editeur.c...

Dumortier "est arabisant et a vécu en Syrie". Tant qu'à faire... encore un bon point dans le carnet du politiquement correct. Combien d'écrivains homosexuels français sont allés chercher des éphèbes ou des petits garçons dans le monde arabe ?

Donc ce n'est même pas que l'Education Nazionale enseigne la "théorie du genre", c'est qu'elle envoie directement des homosexuels faire de la propagande homosexuelle devant des enfants de 9 ans.

Avec notre pognon.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

David DUMORTIER
La Clarisse

Publié avec le concours
du Centre national du livre
Sélection 2001 pour les écoles,
ministère de l'Éducation nationale
Sélection 2002, liste Cycle 3,
ministère de l'Éducation nationale

Avec des images de Martine Mellinette

Troisième édition 2004 - Huitième mille
E.O. 2000 / ISBN 978-2-84116-042-6 / 22 x 13 / 48 pages

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8 000 exemplaires pour un livre de "poésie", écrit par un auteur parfaitement inconnu... c'est beaucoup !

Voilà comment fonctionne le racket étatique ! Si ce type n'était pas pistonné par la mafia de l'Education nationale, il aurait vendu 100 exemplaires de son machin... si toutefois il avait trouvé un éditeur.

Cela permet à une association soi-disant indépendante (mais "agréée" par l'Educ'Naze) de se défausser sur les autorités quand un journaliste traite son petit protégé "d'auteur controversé" : "Moi, ce qui m'intéresse, c'est l'auteur, car David Dumortier a remporté de nombreux prix. Il est conseillé par l'Éducation nationale et est une des références du printemps des poètes."

Voilà : il a la Carte, l'imprimatur du ministère, le nihil obstat du rectorat : c'est bon, on peut y aller, on est couverts.

"C'est un grand poète contemporain", assure même l'associatif-fonctionnaire de service.

C'est ainsi que les membres d'un immense réseau (fonctionnaires, "associations", clients de l'Etat) se légitiment mutuellement et se renvoient l'ascenseur, au détriment des Français normaux qui rament dans le secteur privé. Sous couvert de prix "indépendants", de conseils "autorisés", etc. Mais tous ces gens-là sont les mêmes et bâfrent à la même mangeoire. Des millions de gens vivent de ce pillage.

Comme je l'écrivais il y a quelques jours, il suffit de soulever n'importe quelle pierre plate, en France, pour découvrir une armée de cancrelats qui grouillent silencieusement en bouffant l'argent des impôts et de la dette.

L'étatisme à la française est un système de pillage organisé. L'islam aussi. C'est pourquoi le second est en mesure de rentrer dans le premier comme dans du beurre.

Curmudgeon • il y a 5 années

C'est un mystique, nous dit Marie-Claire, qui s'y connaît :

"Ce livre, courageusement autobiographique, raconte la vie d’un homme mal aimé dans son enfance campagnarde et rude, devenu poète et écrivain le jour, travesti la nuit. Quand le soleil se couche, David devient Sophia, armée d’un string, de lèvres trop rouges et d’une poitrine en mousse. De mots crus en images hard, du cynisme le plus abrupt aux vacheries les plus cinglantes, le narrateur ne recule devant aucune vérité, aucune dureté, aucune noirceur. Mais ne dévie jamais de son extraordinaire talent, mélange détonnant de rigueur, de poésie et d’une certaine forme de mysticisme."

Robert Marchenoir • il y a 5 années

C'est une trouvaille, ce type. Une vraie pépite du régime. On nous amuse avec des Arnaud Montebourg, et nous sommes en réalité gouvernés par des David Dumortier.

Il y en a qui pensent que c'est Rothschild qui dirige la France. Moi je pense que c'est David Dumortier.

Curmudgeon • il y a 5 années

Dans un domaine voisin, je signale un type de propagande en faveur du mariage homosexuel, qui passe par la supposée démonstration universitaire. Inévitablement vous allez tomber un de ces jours sur des invocations de l'historien américain John Boswell, et surtout de son livre Same-Sex Union in Premodern Europe, 1994. Je ne l'ai pas lu, mais je m'y suis intéressé à cause de l'écho qu'il a créé dans les milieux intellectuels.

Sa thèse stupéfiante est que le mariage homosexuel était bien établi dans l'antiquité grecque et latine, dans l'Empire byzantin, et dans l'Occident latin jusqu'au XIIIe siècle. Je vous passe les comptes rendus crédules de gens pétrifiés par des notes en bas de page en grec. Parmi les critiques sérieuses, j'en citerai une seule, celle de Brent D. Shah. Boswell y subit une carbonisation au lance-flammes.

Curmudgeon • il y a 5 années

Brent D. Shaw

Curmudgeon • il y a 5 années

Note. Boswell était un militant de la cause homosexuelle. Shaw, lui, semble partisan du mariage homosexuel comme évolution sociale souhaitable, mais s'oppose fermement, avec tout le poids d'une authentique érudition, à la falsification des données historiques. Cette précision suffit à suggérer qui peut être de parti-pris et qui respecte les faits.