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Curmudgeon • il y a 5 années

Evitons d'en faire trop dans ce domaine. On risque très facilement de sombrer dans la justification des obstacles les plus contraignants, pour le plus grand bien des créatures concernées. Les femmes ne peuvent pas faire des mathématiques, être chef d'orchestre, chef d'Etat, etc. Foutons-leur la paix, de grâce, et on verra bien d'ici 100 ans comment les choses évoluent. On verra dans quels domaines on ne trouvera quasiment pas de femmes, un peu, pas mal, beaucoup.

Il y a toujours eu dans le passé des gas de gens très éminents pour dénier, non seulement aux femmes,, mais à tel ou tel groupe humain, la capacité à faire ceci ou cela, à occuper telle position : les gens du peuple, les fils d'ouvrier, le rejeton d'un méprisable boutiquier, les juifs, les handicapés, les catholiques, n'importe quel groupe suivant les idées du moment. Ça, c'est vraiment le conservatisme le plus borné, et le plus cynique. Et chaque lieu et époque en refabrique ses versions. Les nostalgiques de l'Ancien Régime oublient un peu facilement que c'était une société d'ordres, par exemple, avec un gâchis de talents absurde.

Voltaire estimait qu'il ne fallait pas que les gens du peuple (la "canaille") puissent faire les moindres études au-delä du minimum le plus bas (lire et écrire), car sinon ce serait la fin des haricots, vu que quand cette engeance se mêle de penser (c'est réservé à nous autres les philosophes), la société se peuple de nullités prétentieuses (pas comme Moi et Mes Amis, les Auto-Elus).

Un de mes exemples favoris est le cas d'Emmy Noether. Extrait de Wikipedia :

In the spring of 1915, Noether was invited to return to the University of Göttingen by David Hilbert and Felix Klein [notez le calibre de ses supporters, ce n'étaient pas des gens à soutenir n'importe qui]. Their effort to recruit her, however, was blocked by the philologists and historians among the philosophical faculty: women, they insisted, should not become privatdozent. [pourquoi ?]

One faculty member protested: "What will our soldiers think when they return
to the university and find that they are required to learn at the feet of a
woman?" [et en voilà une bonne raison, la virilité guerrière blessée, ah mais, ah mais !] Hilbert responded with indignation, stating, "I do not see that the sex of the candidate is an argument against her admission asprivatdozent. After all, we are a university, not a bath house."

Curmudgeon • il y a 5 années

Pour appréhender l'origine de mon point de vue hérétique, il faut savoir que je ne suis pas un "homme-de-droite", comme me l'a dit bien â tort, et subitement, sur Internet un (bon) journaliste avec qui j'avais eu quelques échanges sympathiques sur l'exercice de son métier, et qui, ayant, sur la foi d'un test-minute, détecté à un certain moment que j'étais très méchant ("J'ai compris : vous êtes un homme de droite") m'a déclaré qu'il ne voulait plus rien avoir à faire avec moi ("Ça ne m'intéresse pas de correspondre avec vous"). Il avait enseigné dans une école de journalisme bien connue, et je lui ai alors fait observer alors que s'il traitait les étudiants de la sorte, ils ne devaient pas être à la fête. En tout cas notre colloque en est resté là ; dommage, c'était par ailleurs un professionnel de valeur.

Tout ça pour vous dire que, eh bien non, en fait, je suis un "homme-de-gauche", et ce à un taux élevé.

Eh oui, voilà-ti pas qu'hier soir, je vais sur un site où se trouve un test américain pour savoir si on est "liberal" ou "conservative". On répond à une douzaine de questions (réponses sur une échelle de choix à n degrés), les questions n'étant pas directement politiques, mais portant sur des préférences qui sont, paraît-il corrélées aux sensibilités politiques (préférence pour les chiens ou les chats, etc.).

Et alors, résultat : je suis "conservative" à 25 % et "liberal" à 75 %. Au
fond, ça ne m'étonne pas trop, j'avais toujours soupçonné que j'étais
un type bien. Le test étant hautement scientifique, j'ai maintenant une confirmation en acier.

Curmudgeon • il y a 5 années
fboizard • il y a 5 années

Pour le coup, je pense que vous êtes dogmatique.
Dans un pays qui a beaucoup "lutté contre les stéréotypes", la Norvège, les hommes et les femmes, laissés libres, choisissent des métiers "stéréotypés" : les infirmiers sont des infirmières et les camionneurs des camionneurs.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Il y a un autre aspect de la question qui n’est jamais évoqué : le métier d’enseignant est quasi totalement féminisé dans le primaire : 82 %, et 91 % en prenant le privé en compte.

http://www.bvoltaire.fr/fra...

Vous avez déjà lu ce chiffre ? Moi pas.

On peut se demander, dans ces conditions, comment il se ferait que les garçons soient mieux traités que les filles. Ces dames ont tous les moyens de redresser la situation si toutefois elle a besoin de l’être sans procéder à un lavage de cerveau digne d’un régime totalitaire.

Le formateur Jean-Louis Auduc, qui a écrit un essai "Sauvons les garçons !", affirme pour sa part qu’avec la féminisation des métiers d’enseignement, les garçons ne rencontrent plus de modèles masculins auxquels ils peuvent s’identifier.

C'est un problème dans tout l'Occident.

Il y a là un autre aspect des choses qu’il conviendrait de prendre en compte. La féminisation vient du système de recrutement après une formation universitaire plus longue ; or, à l’université on trouve jusqu’à 70 % de femmes dans les filières lettres ou langues, sciences humaines et sociales.

Précisément les filières sans débouchés, ou dont les seuls débouchés sont des postes de fonctionnaires inutiles, voire nuisibles.

Dans le dernier numéro de 60 Millions de consommateurs (revue d'Etat), il y a un banc d'essai d'agences immobilières sur le critère des discriminations envers les immigrés, les handicapés, les filles-mères et les vieux. L'article est signé de quatre personnes : un homme (le journaliste), et trois femmes. Parmi ces dernières, il y a deux juristes (on peut comprendre) et une... ingénieur-E.

Une ingénieure en quoi ? En discrimination ? En anti-racisme ? En piégeage d'agences immobilières ? En casse-couillisme ?

Autant on peut comprendre que dans un test de machines à laver, on apparie un ingénieur et un journaliste, autant, sur un testing d'agences immobilières, ça pue à plein nez le poste "équitable", "paritaire" et "positivement discriminant" payé avec l'argent gratuit des autres.

Et pendant qu'on finance la formation (interminable) et l'emploi (à vie) d'ingénieur-es en grattage de mandoline richement dotées en RTT et congés divers, l'enseignement des mathématiques et de la physique s'effondre en France.

http://www.lepoint.fr/invit...

Robert Marchenoir • il y a 5 années

C'est emmerdant, la réalité est sexiste et les stéréotypes sont vrais :

Women are almost 42 per cent more likely to take sick days than men

http://www.telegraph.co.uk/...

Vite, Nachatte, des quotas pour obliger les hommes à prendre davantage de congés-maladie de complaisance...

NeverMore • il y a 5 années

J'ai assisté à un "C dans l'air" au sujet de l'Ukraine. Les deux hommes étaient très modérés. Les deux femmes très agressives, tellement que je pouvais les imaginer en train de vitrifier sans état d'âme tout ce qui pourrait se présenter comme Russe, y compris toutes les petites têtes blondes.
J'ai ensuite lu un article de dedefensa sur quelques femmes en politique Allbright, Sherman, Clinton, Nuland ...
Heureusement que les femmes s'intéressent moins à la politique ....

NeverMore • il y a 5 années

Et je ne parle pas de Belkacem, Duflot, Filipettti, Pellerin, etc ...

NeverMore • il y a 5 années

Le line sur l'article dedefensa :
http://www.dedefensa.org/ar...