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jmespe • il y a 5 années

Bonsoir !
Sur l'article en référence :
-superbe discours de Lincoln, dont il ne reste idéologiquement ... rien aujourd'hui .
-sur la post-démocratie, oui nous y arrivons , plus que quelques mètres !
(mais est-elle vraiment viable à long terme ?)
Quand au "marché" il est mort aussi , j'y vois plusieurs raisons
-l'ouverture des frontières (mais le libéral que vous êtes a bien changé non ?)
-le progrès !!! oui, le progrès en lui même exige toujours plus de travail et d'investissement initial, résultat : les indépendants (source de concurrence) ne peuvent même plus naître.Ceux qui existent se regroupent et s'allient pour rentabiliser les frais de R&D.

sinon je suis pour votre programme !

cordialement

Yan • il y a 5 années

Comment faire ?

Etape #1 : juger les politiciens qui ont voté / mis en peuvre des lois limitant la liberté individuelle (c'est pratique, on sait qui a voté pour quelles lois, c'est parfaitement objectif.) On peut facilement prouver pour certaines d'entre elles (DADVSI, LOOPSI, HADOPI, lois sur le fichichage des colis ou encore loi de programmation militaire) qu'elles vont à l'encontre du bien général.

Ces gens sont des traîtres - le mot n'est pas trop fort, aucun de ces trous du culs ont été voté pour restreindre nos libertés. Il faut les juger et les traiter comme tels. Le service minimum, c'est de leur enlever la nationalité.

Il faut envoyer un signal fort aux dirigeants du pays : "si tu déconnes, ça se paye." Cet avertissement était le seul mérite de la révolution. Plus de deux siècles après, ils ont oubliés.

(Ce point pourrait bien devenir un programme vendeuse pour un candidat... Un programme du type "J'organiserai à nouveau une éléction dans 6 mois, mon seul mandat sera de faire le ménage dans la classe politique, sur tel critère", pourrait bien être vendeur.)

Une idée pourrait aussi être le retour aux lois du début des 1970 (avant les déficits) de manière provisoire, le temps de purger la caste politique qui étouffe ce pays.

La reconstruction doit faire parti d'un mandat séparé. Il faut que les francais aient le choix entre plusieurs options et choisissent en âme et conscience. (Pas dit que le socialisme ne fasse pas encore une fois recette !)

Je sais, c'est le monde de ouioui. Mais tant que ces connards ne seront pas sanctionnés, ça ira de Charybde en Scylla.

Quand au monde d'après, d'un point de vue économique, Sapir avait publié une analyse interessante sur les erreurs qui ont été commises en Russie et qui ont conduit ce pays à sa situation actuelle.

http://russeurope.hypothese...

En France, en plus, il faudra s'attaquer au subventions publiques aux associations et à la presse, ainsi qu'a la racine du mal, l'ENA...

Edit : pour ce qui est des charges à retenir contre les élus, il y a bien sur le cas d'école, c'est le référendum sur la constitution européenne de 2005. Ceux qui ont voté pour la ratification du traité de Lisbonne -> au gnouf.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

En somme, vous proposez de rejouer l'épuration de 1945, avec son cortège inévitable de fausses accusations, d'innocents condamnés et de saloperies diverses.

Rappelons cette scène d'une femme dénudée dans la rue et lapidée à mort parce qu'elle avait couché avec un Allemand.

Et en plus, ce serait votre seul programme : la vengeance, et la pire qui soit, celle de la populace, celle de la foule aux bas instincts. Je suppose que vous approuvez également la torture des harkis par le FLN : elle est dans votre logique.

Il y a dans le peuple français un courant mesquin, vicieux et meurtrier.

Yan • il y a 5 années

Une épuration symbolique, oui.

Il ne s'agit pas d'accuser à tord. Il suffit de regarder sur le site de l'AN pour savoir qui a voté quoi. Je suis curieux de savoir qui a mandaté son député pour le voir légiférer sur la surveillance d'internet ou le fichage des colis postaux.

De toutes manières, c'est plié. Se casser la tête sur ce qu'il faudrait faire est de la masturbation intellectuelle à la "yaka fokon". J'avais regretté mon commentaire parce qu'il est simplement inutile, l'avenir de notre liberté est de toutes manières compromis à moyen terme - au moins pour un temps.

La seule chose qui puisse nous sortir de là à long terme sont les technologies, par ailleurs si pratiques pour nous fliquer. La dématérialisation des biens rendue possible par l'impression 3D, les monnaies virtuelles et le cryptage auront raison du financement de cette mafia. Ce n'est qu'une question de temps. Mais la lutte sera âpre et ils ne se rendront pas sans combattre.

Jean-Pierre • il y a 5 années

"Les instruments d’une politique autonome, nationale, ont été, soit détruits, soit transférés. Les deux plus importants, mais il y en a beaucoup d’autres, le monétaire et le budgétaire, ne sont plus, ni dans les mains des institutions nationales, ni dans les mains des exécutifs et législatifs souverains, non ils sont transférés. Ce qui s’est passé, ce qui est en train de se passer, c’est le Grand Transfert, complément du Grand Remplacement de peuple, c’est la mise en place d’un ensemble Post-Démocratique. "

Le 'Grand Transfert'. Très bien vu.
Très bonne analogie avec le 'Grand Remplacement'.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Consternante interview de Zemmour dans le Figaro, qui fait son coming-out fasciste.

http://www.lefigaro.fr/vox/...

Au nom de la défense des droits de l'homme, les socialistes se sont alors ralliés à la gauche libérale renonçant à leur spécificité: la volonté de contraindre l'individu au nom de l'intérêt supérieur de la collectivité.

Voilà : donc pour commencer la gauche c'est bien, et ce qui est bien dans la gauche c'est la volonté de contraindre l'individu au nom de l'intérêt supérieur. Intérêt supérieur qui sera déterminé par moi et mes potes, naturellement, les Gens Bien qui passent à la télé. Les autres sont trop cons pour savoir où se situe l'intérêt supérieur.

À partir de mai 68, on constate l'émergence de la gauche libertaire avec le slogan: «il est interdit d'interdire». Avec le libertarisme, cette gauche charrie déjà le libéralisme sans le savoir. Elle va peu à peu dominer la vieille gauche étatiste et socialo-communiste. En quelque sorte, Daniel Cohn-Bendit règle son compte à George Marchais !

Et bien sûr, c'est regrettable. Georges Marchais, c'est bien, et en tous cas c'est mieux que Cohn-Bendit. Georges Marchais, cet espèce d'employé de bureau à demi-débile mais sanguinaire, employé servile de Moscou, traître à la patrie si ce mot a un sens, simple exécutant des ordres criminels du système communiste mondial, devient aujourd'hui, pour certains "intellectuels", le parangon des vertus sociales, le socle de la tradition, l'incarnation des vertus conservatrices et du "bien commun".

On mesure où nous en sommes sur la pente de l'abêtissement.

Je m'excuse, mais entre Georges Marchais et Cohn-Bendit je choisis immédiatement Cohn-Bendit. Marchais est un type qui a consacré sa vie à tenter d'asservir ses concitoyens à un Etat totalitaire pratiquant une idéologie criminelle. Marchais a 100 millions de morts sur la conscience. Cohn-Bendit était un aimable branleur dont le principal souci, en 1968, était de sauter des filles.

Les Cohn-Bendit, au moins, on peut les neutraliser par l'argent, les filles -- justement --, ou le vieillissement naturel. Les Marchais, ils naissent et meurent traîtres et tyrans dans l'âme. Ils sont prêts à mourir pauvres et délaissés pourvu qu'ils n'abandonnent jamais leurs idéaux totalitaires et assassins.

Le prix à payer pour la soumission définitive de la gauche au libéralisme économique, c'est effectivement la marche en avant totalitaire vers un libéralisme sociétal.

Il faut vraiment être con pour oser écrire que le libéralisme peut être totalitaire.

-- Vous avez voté François Mitterrand en 1981. Face à l'effacement du clivage droite/gauche où vous situez-vous désormais?

-- J'ai rompu avec la gauche depuis 1984 et la naissance de SOS racisme qui avait justement marqué le début de la dérive sociétale des socialistes. Je me reconnais depuis toujours dans le vieux courant bonapartiste français à la fois national et social.

National et social : donc soralien, mussolinien, hitlérien moins l'antisémitisme (dont Zemmour peut difficilement être soupçonné)... bref, fasciste.

Bonjour Madame, je suis candidat aux élections municipales de votre commune et je suis bonapartiste. Aimez-vous Napoléon Bonaparte ? Etes-vous pour son retour au pouvoir ? Souhaitez-vous que la glorieuse armée française aille à nouveau s'illustrer en Russie ? Voulez-vous que nous nous fassions à nouveau ratiboiser par les Angliches à Trafalgar ? Aimeriez-vous à nouveau 6 millions de morts sur le champ de bataille ? Je vous assure que le Bien Commun et l'Intérêt Supérieur de la Collectivité le commandent.

Le problème de Zemmour et des gens comme lui, c'est qu'il a appris la vie dans les livres. Les livres d'histoire, en l'occurrence, ce qui est un moindre mal, mais les livres quand même.

En fait, Zemmour est un énarque. Il a raté l'ENA, et ça se voit. Il a une revanche à prendre sur ses camarades qui ont réussi l'examen. Il n'est "anti-système" qu'en apparence. Il est rafraîchissant et sympathique parce que dépourvu de l'arrogance des énarques, à laquelle nous sommes tellement habitués que nous sommes prêts à donner le bon Dieu sans confession à quiconque, par extraordinaire, se comporte comme un type normal.

Mais cela ne l'empêche pas de se nourrir des mêmes illusions criminelles que les autres. Zemmour, c'est un Villepin avec moins de cheveux et sans la morgue des aristocrates.

Robert Marchenoir • il y a 5 années

Belle illustration du capitalisme de connivence :

http://www.valeursactuelles...

Sur ce coup-là, quelqu'un a levé le rocher, et on peut voir les blattes courir en tous sens. Mais pour un scandale dévoilé, combien d'amicales pressions restées dans l'ombre ?

Cette nouvelle me fait penser à tous les néo-marxistes qui accusent les patrons de "les" avoir fait venir ; qui accusent, par exemple, Anne Lauvergeon, ex-présidente d'Areva, d'avoir déclaré qu'elle donnait la priorité à l'embauche à ceux qui n'étaient pas des "mâles blancs".

Mais Anne Lauvergeon n'est pas un chef d'entreprise ; c'est un haut fonctionnaire. L'Etat était actionnaire de référence d'Areva. Anne Lauvergeon recevait ses ordres du gouvernement.

Même les entreprises "privées", en France, sont à la merci de ce genre de pression, comme cette initiative de Vallaud-Belkacem le montre de façon évidente. Quand il est de notoriété publique que le contrôle fiscal, en France, est utilisé comme arme politique pour dissuader ou punir les opposants (et ce, dans l'indifférence à peu près générale), comment voulez-vous, en tant que patron d'une grande entreprise, vous opposer à la volonté de l'Etat d'importer des immigrés en masse pour des raisons électorales et clientélistes ?

Comme par hasard, les rouges-bruns qui sont si bruyants sur les responsabilités, réelles ou supposés, des "puissances d'argent", sont beaucoup plus discrets dès qu'il s'agit de celles de l'Etat.